La femme voulait renvoyer la bonne, mais à ce moment précis, l’enfant accourut, serra la bonne dans ses bras et lui révéla toute la vérité. La suite est incroyable ;

L’écran noir disparaît.

Le salon reste silencieux.

Le petit garçon ne lâche toujours pas la jeune femme.

Il pleure contre elle.

Ses petites mains serrent sa robe.

La jeune femme lui caresse doucement les cheveux.

Des larmes apparaissent dans ses yeux.

La maîtresse de maison reste immobile.

Le père regarde son fils.

Puis demande calmement :

« Pourquoi dis-tu cela ? »

Le petit garçon relève lentement la tête.

Il essuie ses larmes.

Puis répond d’une voix tremblante :

« Parce qu’elle est la seule qui reste avec moi quand j’ai peur. »

Le silence devient encore plus lourd.

Le père regarde sa femme.

« Est-ce vrai ? »

Elle détourne le regard.

Sans répondre.

Le petit garçon continue.

« Quand je suis malade… c’est elle qui reste près de mon lit. »

Il reprend son souffle.

« Quand je pleure… c’est elle qui me console. »

La jeune femme murmure doucement :

« S’il vous plaît… ne le mettez pas dans cette situation. »

Le père s’approche de son fils.

« Pourquoi ne m’as-tu jamais parlé de tout cela ? »

Le garçon baisse les yeux.

« Parce que je pensais que personne ne m’écouterait. »

Les paroles de l’enfant bouleversent toute la pièce.

La mère garde le silence.

Le père la regarde longuement.

Puis demande :

« Pourquoi voulais-tu vraiment la renvoyer ? »

La mère hésite.

Elle cherche ses mots.

Mais aucun ne vient.

À cet instant, le petit garçon se penche.

Ramasse une petite feuille tombée de la poche de la jeune femme.

« Madame… votre papier est tombé. »

Elle devient soudain très pâle.

« Non… »

Mais il est déjà trop tard.

Le père prend doucement le document.

Il l’ouvre.

Son visage change immédiatement.

Il lève les yeux vers la jeune femme.

« Pourquoi ne m’as-tu jamais montré cela ? »

Elle baisse la tête.

Une larme coule sur sa joue.

« Parce que je vous avais promis de ne rien dire… tant que votre fils ne serait pas en sécurité. »

Toute la pièce reste figée.

Personne ne prononce un mot.

Le père serre le document dans sa main.

Puis murmure :

« Alors… depuis le début… tu essayais seulement de le protéger… »

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